Alexander Faem

Alexander Faem est auteur-compositeur et producteur, il a co-écrit ave J.-E. Deluxe l’album Tribute to Delon/Melville en 2001 (Eurovisions / Wagram) où apparaissaient Ariel Wizman, Bertrand Burgalat, Jacno, April March, Helena Noguerra, Saint-Etienne et depuis 2004, il officie dans le quatuor rock parisien Gülcher. Multi-instrumentiste, il porte ses textes en français avec classe et pertinence, où la noirceur, l’ironie et le mauvais esprit se rencontrent parfois comme sur le titre “Petit personnel”. Sa voix, d’une musicalité vibrante, est un étendard qui flotte sur les guitares subtiles. Le piano rythmique et les claviers analogiques ouvertement psychés ouvrent un sillage aux choeurs séduisants de Clara Enghoff. Deux ans après son album concept Agent 238 , Alexander Faem est de retour le 7 février 2012 avec Bataille Royale, album à la fois intrigant, raffiné et offensif. Lien Myspace
“Bataille Royale” (7 février 2012, Martyrs Of Pop / Modulor)
Les atouts sont posés : des mélodies ferrées d’or, un songwriting recherché avec des petites histoires sarcastiques reflets d’une réalité parfois ingrate, une alchimie pop émouvante entre les voix et la myriade d’instruments. En ouverture, l’ énergique “Correspondant de guerre”, métaphore de l’amour désabusé, le titre “Orthodoxie”, s’emploie à peindre le profil d’un escroc patenté, accroche avec ses accords et son tempo vitaminé et nous fait songer aux meilleures heures d’un Magazine ou d’un Taxi girl. Des premières notes de piano glamour de La petite robe noire aux arrangements audacieux de Walpurgis, chaque titre sort l’artillerie lourde et les singles potentiels s’enchaînent à la vitesse du son.

“Agent 238” (28 mai 2009, Chantage Records / Martyrs Of Pop / Rue Stendhal)
Composé, arrangé et produit par Alexander Faem, Agent 238 s’avère être une relecture des ambitions françaises et de l’époque où Concorde, costumes droits et gomina avaient un sens. Le tout sur fond de pop grandiloquente : des violons, un piano et un amour impossible. Ce disque livre un secret, un seul : il est encore possible de viser haut en matière de pop française, dépasser ses idoles, le vouloir ardemment et s’entourer d’un bon crew pour le grand hold-up : cinq musiciens, deux divas et un chef d’orchestre. (Thomas Ducres)
“Entre le roman d’espionnage et la pop française élégante, un premier album étrange et séduisant” - Start Up
“Alexander Faem avance masqué et parvient à allier l’énigmatique à la légèreté dans la bande son de ce film imaginaire” - Le Journal du Département
“Entre la B.O très colorée et le côté chanson française…l’album s’écoute avec plaisir” - Abus Dangereux
“”Alexander Faem, dandy magnifique de la pop orchestrée, aux commandes d’un vrai concept album cinématographique” - Liberté Dimanche