Alexander Faem

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Etre espion, ce n’est qu’un pretexte. Un prélude qui naît de l’amour d’Alexandre Faem pour la composition classique. Faem délaisse ici les guitares qui l’ont fait connaître chez Gülcher, et les remplace par une direction artistique, une vision et des violons. Des premiers disques de William Sheller à Jean-Claude Vannier, l’influence est française mais n’oublie pas les Brill buildings de NY et les déserts d’Oum Kalsoum. Digne héritier des généraux (Burgalat, Areski, Ferrer), Alexander Faem emprunte une autoroute colorée et prestigieuse. L’auditeur devra le suivre de près, car c’est bien connu… les espions ne laissent pas de traces, autres que leurs faits de gloire. (Thomas Ducres) Lien Myspace

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“Agent 238” (28 mai 2009, Chantage Records / Martyrs Of Pop / Rue Stendhal)
Composé, arrangé et produit par Alexander Faem, Agent 238 s’avère être une relecture des ambitions françaises et de l’époque où Concorde, costumes droits et gomina avaient un sens. Le tout sur fond de pop grandiloquente : des violons, un piano et un amour impossible. Ce disque livre un secret, un seul : il est encore possible de viser haut en matière de pop française, dépasser ses idoles, le vouloir ardemment et s’entourer d’un bon crew pour le grand hold-up : cinq musiciens, deux divas et un chef d’orchestre. (Thomas Ducres)

“Entre le roman d’espionnage et la pop française élégante, un premier album étrange et séduisant” - Start Up
“Alexander Faem avance masqué et parvient à allier l’énigmatique à la légèreté dans la bande son de ce film imaginaire” - Le Journal du Département
“Entre la B.O très colorée et le côté chanson française…l’album s’écoute avec plaisir” - Abus Dangereux
“”Alexander Faem, dandy magnifique de la pop orchestrée, aux commandes d’un vrai concept album cinématographique” - Liberté Dimanche