Cocosuma

cocovisu.jpg

Ils sont trois : Chab, Chimo et Amanda, deux garçons et une fille et autant de possibilités. Leurs trois albums Reindeer show the way (2004), We were a Trio (2005) et le dernier né We’ll Drive home Backwards regorgent de beautés subtiles se révélant un peu plus à chaque écoute et impressionnent par une maîtrise, aujourd’hui rare, des règles classiques de la pop song. Les compositions jouent de cordes, d’arpèges et de cuivres, elles s’enrichissent d’harmonies vocales surprenantes et complexes, et s’appuient sur une production naturellement contemporaine, entre les rêves californiens des Mamas & Papas et le rock des doux dingues Flaming Lips. La pop élégante et aérienne a encore de beaux jours devant elle… Lien Myspace

coverdrive-bdwebbbb.jpg

“We’ll Drive Home Backwards” (28 janvier 2008, Third Side Records / Discograph)
Sur ce nouvel album plus organique, Cocosuma est toujours fidèle à sa pop rêveuse et sincère. L’attitude naïve et l’introspection sombre s’y croisent. Les atmosphères vibrantes tournent autour de mélodies claires. C’est ainsi que la musique de Cocosuma dessine des sphères : traversées d’électricité et de flammes, peuplées d’instants de nuits solitaires ou d’accélérations jubilatoires. Avec des tubes qui crépitent (“Charlotte’s On Fire”), pogotent (“Athletes !”), enchantent (le duo “Polly Has My Disease”) et envoûtent (l’étonnant “Broken Glass”). Plus qu’une fuite, ce disque et son titre évoquent une échappée belle…

“La pop ourlée de Cocosuma n’a pas besoin de coups d’eclat pour devoiler ses climats subtils” - Libération
“Une atmosphere à la fois vaporeuse et douce (…) Un retour lumineux” - Les Inrockuptibles
“Pop onirique et racée (…) Cet album pourrait être celui de la reconnaissance” - Glamour
We’ll Drive Home Backwards entraîne l’auditeur dans une rêverie douce” - A Nous Paris
“Difficile après un tel road trip intime de revenir sur Terre” - Clark

“Miracle Man” (2009, real : J-A-C-K)

“Charlotte’s On Fire” (2008, real : César Vayssié & Caroline Redy)

Cocosuma : “Charlotte’s On Fire” (Session Libe Labo)